Top 10 erreurs entretien

Candidats : top 10 des erreurs à ne pas commettre en entretien d’embauche

1) Ne pas s’être renseigné sur la société, le poste, la stack techno etc.

N’arrivez pas les mains dans les poches sans avoir préparé votre entretien : renseignez-vous au préalable sur la personne qui vous recevra, la société, ses produits / services (web, mobile, logiciel, Saas, applicatif, site etc.), ses projets, son environnement technique, ses équipes etc.

2) Ne pas poser de questions, notamment au sujet de l’environnement technique

Après vous être renseigné, préparez des questions pertinentes et listez-les afin de pouvoir les poser en entretien et ainsi montrer votre intérêt (choix des outils et technos en place, politique de tests, méthodo, best practices, possibilité d’être force de proposition à l’avenir etc.). Le bonus pour être au clair et paraître sérieux + motivé : préparez et prenez avec vous un petit dossier (quelques notes) sur la société, le poste, la stack techno etc.

3) Poser des questions délicates de la mauvaise manière ou au mauvais interlocuteur

Attention, bien qu’il soit évidemment important de connaître les conditions de travail de l’équipe et les avantages du poste (RTT, congés, horaires, pause déjeuner etc.), prenez soin de ne pas aborder ces sujets sensibles de façon trop incisive lors d’un premier entretien. Attendez plutôt que votre interlocuteur vous en parle ou renseignez vous en fin de process. Vous risquez sinon de paraître uniquement intéressé par les éventuels avantages et non par le “fond” du poste et des missions. Par ailleurs, assurez-vous de poser les bonnes questions aux bonnes personnes : un(e) chargé de recrutement RH sera par exemple plus à même de vous répondre sur des aspects process, administratifs et juridiques.

4) Mentir et se mentir à soi-même

Faites-le pour vous : ne mentez pas sur vos motivations, vos compétences techniques ou vos expériences passées. Même si cela peut passer inaperçu et que vous êtes embauché, il y a de grandes chances que vous ne vous plaisiez pas dans votre job ou que vous ne soyez tout simplement pas compétent. Il est souvent difficile de juger ses propres compétences techniques (niveau en développement, expérience sur un framework en particulier etc.) mais soyez le plus honnête possible avec vous-même et avec vos interlocuteurs afin de ne faire perdre du temps à personne.

5) Chercher à cacher les éventuels défauts de son parcours / profil technique

Personne n’est parfait, mieux vaut assumer quelques trous ou incohérences dans son CV plutôt que de chercher à les cacher à tout prix. Ne pas avoir travaillé depuis un moment sur la techno demandée ou avoir pris 3 mois pour faire le tour de l’Europe peut très bien s’expliquer. Cela peut même se transformer en un atout si vous avez profité de ce break pour réaliser un rêve de longue date ou vivre une expérience hors du commun ! Un bon recruteur sent toujours ces choses-là et se doute de la véracité ou non de vos propos. La franchise est une qualité essentielle, mettez-la en avant !

6) Parler salaire en premier et/ou ne pas savoir quelles sont ses prétentions

Tout comme pour les congés et les horaires, attendez plutôt que votre interlocuteur vous parle de rémunération. Aborder le sujet trop tôt peut être mal vu et laisser penser que seul le salaire vous intéresse. Concernant vos prétentions salariales, renseignez-vous au préalable et définissez quel est le positionnement que vous pourrez annoncer ouvertement et quelle est votre limite basse (limite en dessous de laquelle vous ne pouvez pas vous permettre d’accepter un poste.) Par ailleurs, évitez les « fourchettes » de salaire (le risque est que votre interlocuteur ne retienne que le montant bas de celles-ci)

7) Vouloir trop en faire ou au contraire se dévaloriser

Ne vous lancez pas dans des explications sans fin ou ne dérivez pas sans cesse en répondant à une question, essayez d’être concis et de répondre avec le plus de précisions possible. Ne déballez pas tout votre savoir et tous les aspects techniques que vous maîtrisez, concentrez-vous plutôt sur l’essentiel. Au contraire, pas de fausse modestie non plus : montrez que vous connaissez votre métier, que vous avez les compétences nécessaires pour occuper le poste si tel est le cas ! Vos convictions et votre personnalité feront la différence.

8) Ne pas adopter la bonne attitude

Attention à ne pas paraître nonchalant, trop détaché ou inintéressé (le stress nous joue aussi parfois des tours). Impliquez-vous, intéressez-vous et ayez l’air motivé(e), il n’y a rien de pire pour un recruteur qu’un(e) candidat(e) qui n’est pas un minimum enthousiaste. Adopter une attitude positive est essentiel. Essayez idéalement de cerner l’ambiance, l’état d’esprit de votre éventuelle future équipe pour vous en faire une idée.

9) Ne pas chercher à savoir quelle sont les attentes de votre interlocuteur

Si vous avez décroché un entretien c’est que votre interlocuteur a détecté des compétences et des éléments de votre parcours qui lui paraissent pertinents pour le poste à pourvoir. Mettez-vous à sa place quelques instants et cherchez à savoir quelles sont les compétences qui font son intérêt pour votre profil (un langage en particulier, la maîtrise d’un outil ou d’un framework précis, une orientation de votre expérience plutôt backend, frontend, DBA etc.). Vous pourrez ainsi cerner au mieux les atouts que vous pouvez mettre en avant et aussi mieux comprendre quel sera le contenu du poste en question.

10) Ne pas chercher à savoir quelles sont les différentes étapes du process

A la fois pour vous et pour montrer à votre interlocuteur que vous êtes intéressé, sérieux et rigoureux, renseignez-vous sur le processus de recrutement : combien d’entretiens ? Y a-t-il un test technique ? Quels interlocuteurs ? etc. Si vous manquez d’informations profitez de la fin du premier entretien pour poser ces questions.